Cette
création
sonore explore la relation entre l’homme et son animal domestique et
les
dérives parfois drôles et même perverses d’une telle dépendance.
Puisant dans des références cinématographiques comme Tati, Oshima ou
encore Granier-Deferre.
Cette pièce
montre comment dans certaines situations l’animal domestique est le
vecteur de
sadomasochisme dans la dynamique interpersonnelle des couples, et de ce
fait à
l’origine de la structure perverse, en toute innocence (Le chat,
Granier-Deferre,
1971).
Par
ailleurs,
elle montre également en faisant raisonner le thème musical de Max,
mon amour (Oshima, 1986),
qu’au-delà du
simple tabou de la zoophilie on est ici dans une inversion
animal/homme, le
premier capable d'amour total, le second, perverti.
Même
inversion
des rapports dans la relation entre le couple Arpel et leur gentil
teckel ;
dans un monde où tout est réglé par un code social imposé, une société
où
l’objet, fin en soi, a perdu toute fonctionnalité réelle et détruit les
rapports humains, ce petit teckel vient perturber l’ordre établi. Les
Arpel,
habituellement sous contrôle, se retrouvent dans une situation de non
maîtrise,
dépendants uniquement du bon vouloir du chien. (Mon oncle, Tati,
1958).
Mmmmm ! jelly cats !!!
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